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sábado, 24 de diciembre de 2011

Túnez: Asamblea Constituyente da su confianza al gobierno

Fuente: AFP | Fecha: 12/23/2011


La Asamblea Constituyente tunecina acordó el viernes por la noche su confianza al gobierno al aprobar por mayoría la composición del gabinete establecido por su jefe, el islamista Hamadi Jebali.
Al cabo de un debate que duró toda la jornada, la lista de los miembros del gobierno fue apoyada por 154 votos a favor, 38 en contra y 11 abstenciones.
La víspera, Jebali había presentado a los 217 representantes elegidos de la constituyente, luego de las primeras elecciones libres en Túnez, la lista de su equipo ministerial en donde las carteras clave recaen en los miembros del partido islamista Ennahda. Jebali expuso también su programa.
Ennahda tendrá las carteras de Interior, Relaciones Exteriores y Justicia en un gabinete que cuenta con 30 ministerios y 11 secretarías de Estado.
Ali Larayedh, ex prisionero político y miembro del buró ejecutivo de Ennahda, fue nombrado para Interior, Nuredin Bhiri, actual portavoz del partido, para Justicia, y Rafik Ben Abdelsalem, yerno del dirigente de Ennahda Rashed Ghanuchi, para Exteriores.
Ennahda también controlará el ministerio de Salud, el de Transporte, el de Enseñanza Superior, el de Medio Ambiente, el de Agricultura, el de Desarrollo regional, el de Inversión y Cooperación Internacional así como una nueva cartera de Derechos Humanos.

Bouteflika justifie et défend une "voie algérienne" pour la réforme

Fuente: algeriewatch.com, Salim Rabia, Maghreb Emergent, 21 Décembre 2011


Face aux critiques sur la lenteur et la portée limitée des réformes qui a pris la forme exclusive de révision de textes de lois, le président Abdelaziz Bouteflika a invoqué de manière implicite, aujourd’hui, dans un discours à l’ouverture de l’année judiciaire 2011-2012, une impréparation de l’Algérie à la démocratie. Avec une invitation classique à ne pas comparer avec la démocratie britannique ou française. Et une occultation du standard démocratique élevé que la Tunisie est entrain d’installer au niveau maghrébin et arabe
L’Algérie, a-t-il dit en est encore "à ses débuts" en matière d’expérience démocratique et il n’y a pas lieu de « aire des comparaisons entre ce qui se passe chez nous et ce qui se passe en Grande-Bretagne ou même en France" car, a-t-il dit, "ces pays nous ont devancés en démocratie depuis des siècles déjà". Un discours qui date et qui omet de prendre en compte que la Tunisie voisine est entrain de fixer un standard démocratique qui rend inutile la référence à l’histoire des démocraties européennes. Le processus officiel de réformes engagé depuis avril dernier s’est focalisé sur la révision d’une série de lois sans pour autant que les médias audiovisuels publics ne s’ouvrent au débat public. Les réformes n’ont pas donné lieu à un débat politique, le pouvoir se satisfaisant d’une Commission de dialogue (Bensalah) qui a été boycottée par les partis d’oppositions. « Nous faisons notre apprentissage en la matière. En conséquence, aucun reproche ne doit être fait à notre encontre ou à l’encontre de ceux qui nous critiquent tant à l’intérieur qu’à l’extérieur", a déclaré Bouteflika tout en concédant qu’"il est possible qu’il y ait des lacunes ou des étapes non encore franchies. Celles-ci interviendront progressivement et émaneront de notre peuple qui n’a confiance qu’en ses propres réalisations". Il a évoque les « importantes échéances politiques » à venir qui, a-t-il dit, « laissent transparaître des horizons où régnera une démocratie qui réunit tous les éléments nécessaires et qui permettra de rétablir la confiance entre le citoyen et les institutions parlementaires à tous les niveaux".

Surenchère !

Au sujet de ceux qui s’étonnent de la « singularité » de l’Algérie, Bouteflika a indiqué que l’Algérie faisait partie de ce monde. "Elle subit son influence et influe sur lui, mais elle n’a pas à revenir à des expériences qu’elle a vécues depuis des décennies". Le thème de la défense de la souveraineté et de l’indépendance, invoqué à outrance par les partis de l’Alliance présidentielle et par le Parti des travailleurs, a été abordé. Sans aucune indication sur la source éventuelle de cette menace. « Le peuple algérien est attaché à son indépendance et à sa souveraineté et refuse que les choses lui soient dictées… Nous ne sommes pas là pour faire de cette indépendance un objet de surenchère et nous n’avons pas le droit de le faire", a-t-il ajouté. « Si la démocratie impliquait la tenue d’élections, l’Algérie doit alors aller vers cette option, même si, par le passé, nous avons connu des élections à la Naegelen" en faisant une référence un peu mystérieuse à la fraude électorale sous le régime colonial.

Si la démocratie signifie une multitude de partis….

Le discours de Bouteflika est resté centré sur la défense de la « voie algérienne » spécifique de la réforme. « La révision des méthodes de notre expérience nationale se distingue des autres expériences… nous apprenons des leçons des autres, mais nous les adaptons à notre réalité nationale et à nos traditions politiques dans le cadre du multipartisme". Dans ce qui semble être un renoncement au verrouillage non justifiée légalement de l’agrément des partis politiques depuis plus d’une décennie, le président Bouteflika a estimé que « si la démocratie signifie une multitude de petites formations politiques, qu’il en soit ainsi et que ces formations prouvent leur valeur à travers les élections ». Le dernier mot reviendra de toute façon au peuple qui déterminera « le poids de chacun ». C’est pourtant l’argument des opposants qui dénonçaient durant ces dernières années le rejet illégal de l’agrément des partis qui ont remis des dossiers conformes aux exigences de la loi sur les partis. Tout le monde devra se soumettre à « l’autorité des juges lors des prochaines élections », y compris l’administration, a-t-il déclaré. Le cap est ainsi mis sur les élections législatives qui auront lieu au printemps. Les médias audiovisuels publics ne donnent toujours pas de signes d’ouverture.

Algérie: DES SÉNATEURS CRITIQUENT LE PROJET DE LOI SUR L’INFORMATION

Fuente: algeriewatch.com, El Watan, 22 décembre 2011, par Nabila Amir


Les sénateurs ont débattu, hier, le dernier projet de loi inscrit dans le cadre des réformes politiques initiées par le président Bouteflika.
Il s’agit du texte de loi organique relatif à l’information. Les élus de la Chambre haute du Parlement se sont tous attardés sur des généralités, à l’exception de deux ou trois intervenants qui ont axé leur intervention sur les véritables problèmes dont souffre le monde de la presse.
Mme Zahia Benarous, du tiers présidentiel, n’a pas été tendre avec ce texte juridique ni avec les déclarations du ministre de la Communication à l’égard des journalistes de l’ENTV. «A quoi sert ce département ? Est-ce qu’il a été mis en place pour gérer uniquement la télévision ? En tant que sénatrice et ex-journaliste, je demande la suppression de ce ministère», déclare-t-elle, en plaidant pour l’installation d’un haut conseil de l’audiovisuel avec des prérogatives allant dans le sens de la bonne gestion de la profession.
Mme Benarous partage les inquiétudes des journalistes qui ont rejeté ce texte. Elle dira, à cet effet, que ce projet de loi ne répond pas aux attentes des journalistes et ne reflète pas la réalité du terrain. «Ce texte ne garantit rien, ni la liberté d’expression, ni l’accès à l’information. Les journalistes ont demandé des conditions meilleures pour l’exercice de leur profession», note-t-elle.
A propos de l’ouverture du champ de l’audiovisuel, la sénatrice a rejeté les arguments du pouvoir : «L’Etat refuse de s’engager dans ce chantier prétextant l’incompétence des journalistes. Ceci est faux. Il faut mettre un terme au bricolage», demande-t-elle, précisant que les chaînes thématiques sont révolues et que l’ENTV est gérée d’en haut, d’où sa médiocrité. «Nous sommes en retard d’un siècle. Le problème de l’ENTV est d’ordre purement politique. Nous devons revoir l’information institutionnelle. Trouvez-vous normal qu’à chaque fois l’ENTV couvre le Parlement et montre uniquement les images des élus levant les mains», dénonce-t-elle.
De son côté, M. Belkaci, du FLN, estime que la concrétisation des promesses du président de la République n’est pas pour demain. Ce nouveau texte juridique, explique-t-il, ne répond pas aux aspirations de la nation.
L’orateur a jugé opportun de citer le nombre d’interdictions que renferme le texte : le mot soumettre (le journaliste ) a été répété 47 fois, alors que le mot «doit» 31 fois et la «sanction» du journaliste 15 fois et enfin le journaliste doit «assumer» 21 fois. «Le texte renferme plus d’interdictions que de liberté d’expression», regrette le sénateur.

Algérie: «La décision du ministère de l’Intérieur est anticonstitutionnelle»

Fuente: El Watan, 22 décembre 2011, Mehdi Bsikri


Interdire aux associations de protester sur la place publique est anticonstitutionnel», affirment des responsables de certaines organisations en réaction aux déclarations du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, qui avait menacé de dissoudre les associations qui recourraient à la protestation sur la voie publique.
«Les associations qui lancent des appels à des grève visent la perturbation de l’ordre public (…) et de ce fait, elles risquent de disparaître», avait-il déclaré, mardi dernier, en marge d’une séance plénière du Sénat consacrée au débat sur le projet de loi sur les associations. Pour les responsables des organisations que nous avons interrogés, cette menace cache une volonté de restreindre encore plus les libertés collectives et d’expression. Les acteurs de la société civile pensent que l’administration cherche par tous les moyens à museler les syndicats et les associations. Ainsi, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), Mostafa Bouchachi, qualifie d’«anticonstitutionnelle» l’interdiction évoquée par le ministre de l’Intérieur. «Il n’a pas à qualifier les sit-in ou les marches comme des actions illégales. Toute association a le droit de militer dans les rues, et seule la justice a le droit de statuer sur la légalité ou l’illégalité de son action», explique-t-il. Mostafa Bouchachi indique que «les associations, notamment la LADDH, sont habituées aux déclarations de ministres qui ne respectent pas les textes de loi du pays». «L’Algérie n’est pas un Etat de droit et la justice n’est pas indépendante. Il n’y a aucun contrepouvoir qui puisse s’opposer à l’Exécutif», ajoute-t-il.
Pour sa part, Boudjemaâ Ghechir, président de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADH), estime que «les propos de Ould Kablia sont contradictoires». «Si les associations n’exposent pas les problèmes de l’Algérie, vont-elles évoquer ceux des autres pays ?», s’interroge-t-il. Le premier responsable de la LADH précise également que «les sit-in et les marches sont des modes d’expression démocratique et les interdire est une offense à la démocratie». «La Constitution stipule que tout Algérien a le droit de s’exprimer librement», rappelle-t-il. Selon lui, «le pouvoir actuel gère un Etat-système qui accapare l’espace public. La seule solution face à ce régime est que les Algériens recouvrent leur citoyenneté», indique-t-il. Dans le même sens, Mourad Tchiko, membre du bureau national du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), dénonce les propos du ministre de l’Intérieur. Il souligne que «le citoyen algérien a le droit de dénoncer et d’évoquer tous les problèmes du pays». «Il faut dire à Ould Kablia que la Constitution garantit un droit : celui de militer pacifiquement. Les sit-in et les marches ne sont qu’un mode d’expression», soutient-il. Et d’ajouter : «Je pense que l’administration veut interdire les protestations dans les rues pour que personne ne dénonce la corruption, la mauvaise gestion et le détournement de deniers publics.»

"La loi sur les associations est anticonstitutionnelle?", entretien à NOUREDDINE BENISSAD. JURISTE, VICE-PRÉSIDENT DE LA LIGUE

Fuente: El Watan, 23 décembre 2011, par Lamia Tagzout


En dépit de l’opposition de la majorité des partis politiques et des organismes de la société civile, la nouvelle loi sur les associations a été adoptée dans le cadre des réformes politiques. Noureddine Benissad, juriste et vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme, met le doigt sur les atteintes à la liberté de l’association régies par cette loi tant décriée.
- En tant que vice-président de la Laddh, quelle lecture faites-vous des dernières lois adoptées dans le cadre des réformes politiques ?
Tout d’abord, le problème réside en ces réformes politiques annoncées de toutes parts. Dire que les réformes sont venues de manière spontanées, ça ne correspond pas à la réalité. En revanche, le pouvoir en place a commencé à parler de réformes lorsque les pays de la région ont vécu des événements exogènes, à savoir le Printemps arabe. Cependant, le gouvernement a distillé un discours pour annoncer les réformes politiques répressives dans la forme et dans le fond. Est-ce que le toilettage des textes juridiques implique des réformes politiques ? Ces dernières exigent la dissolution de l’Assemblée, mettre en place un gouvernement provisoire, préparer des élections libres, chose qui n’a pas vu le jour. Autre anomalie, on élabore des lois et on parle de réformes sans préciser de timing. Tout est fait dans la hâte et dans l’anarchie. D’ailleurs, entre les avant- projets de loi et les projets de loi, il y a de flagrantes modifications. Ceci ne reflète que les divergences et le dysfonctionnement dans la vision globale au niveau du pouvoir. En plus de la différence des tendances politiques au sein du gouvernement, je citerai le rôle de l’armée. Il existe un pouvoir occulte que la Constitution n’a pas prévu, mais qui interfère dans tout le fonctionnement du système. D’ailleurs nous ne savons même pas quelle nature veut-on donner au régime politique ? Parlementaire, présidentiel, semi-présidentiel ? Après le Printemps arabe, tous les systèmes présidentiels ont abouti à ce qu’on a vu maintenant. Pas de séparation entre les pouvoirs exécutif et législatif, concentration des pouvoirs, absence de contre-pouvoir : cela engendre tout simplement une catastrophe.
- Quels sont les articles de la loi nouvellement adoptée, contestés et considérés comme une atteinte à la liberté des associations ?
La loi a été mise en place dans l’objectif de contrôler l’activité des organismes de la société civile, déjà muselée, et freiner l’émergence d’une société civile dynamique. La loi en question impose l’agrément pour tout individu désireux de créer une association. On est passé du système déclaratif à un système d’agrément. Le premier consistait en le dépôt de dossier pour ,récupérer un récépissé qui autorise la création de l’association, ce qui était plus simple. Avec l’avènement de la nouvelle loi, un agrément est exigé pour commencer à activer. De prime abord, on ne constate aucune volonté de faciliter les choses en ayant recours à une administration qui contrôle avec une série d’enquêtes et des procédures bureaucratiques. Deuxième anomalie : le nombre d’éléments exigé est revu à la hausse. Il est passé de 15 membres à 25 pour pouvoir créer une association. Alors que l’association est un contrat régi par le code civil qui stipule qu’il faut au moins deux personnes. Ceci est une violation de la loi civile algérienne. C’est anticonstitutionnel. 
- Que réserve la loi pour le financement des associations ?
Toutes les associations sont assujetties au contrôle d’un commissaire aux comptes. En règle générale, il doit être exigé pour les associations qui bénéficient d’une aide publique importante, afin de justifier les dépenses. Mais une petite association de quartier n’a pas les moyens de payer un commissaire aux comptes ! Même le financement étranger est interdit, car auparavant, il fallait seulement obtenir une autorisation du ministère de l’Intérieur. Le problème est que les institutions de l’Etat perçoivent des financements extérieurs ! Autre violation de la loi : la coopération et l’adhésion à des réseaux internationaux sont tributaires d’une autorisation du ministère de l’Intérieur. Dorénavant, les associations algériennes ne pourront être affiliées aux associations étrangères qu’à condition que l’Etat algérien ait un accord intergouvernemental avec le pays de l’association étrangère. Si cette dernière n’est pas régie par la loi de son pays, les associations algériennes ne peuvent collaborer avec elle. Ceci est une atteinte aux principes de l’indépendance de l’association. Dans les pays voisins, la société civile est très active et représente son pays à l’échelle internationale. Dans notre cas, on va se retrouver sur le plan international avec une société civile désignée par le gouvernement. Ce que j’appelle «l’opposition choisie» ou la politique de la chaise vide. Par conséquent, les organismes de la société civile ne pourront faire un vrai travail de lobbying à l’étranger.
- Tout le monde décrie l’article 40…
Ils ont introduit un article dangereux (article 40) qui stipule que toute association peut être suspendue ou dissoute dès lors qu’on s’ingère dans les affaires internes du pays et porte atteinte à la souveraineté nationale. C’est aberrant !
- Ces affaires internes sont-elles bien définies ?
Non. En droit, ceci est une notion très vague. Par exemple, parler des droits de l’enfant, du chômage, de la corruption, pourrait être interprété comme ingérence dans les affaires internes du pays. Ceci ouvre la voie à l’arbitraire. Le gouvernement doit comprendre que l’association peut-être un contre-pouvoir et, à la fois, une passerelle de régulation entre le gouvernement et le citoyen. Dans une démocratie, il faut qu’il y ait un pouvoir et un contre-pouvoir qui activent dans le cadre de la loi et de la Constitution.
- Quel est le sort des associations existantes ?
Selon la nouvelle loi, les associations qui existent doivent se mettre en conformité avec la loi, c’est-à-dire refaire leur dossier, alors que c’est un droit acquis.
- L’argument retenu par les auteurs de cette loi est le risque d’ingérence sur les plans politique et religieux…
C’est un argument qui ne tient pas la route. Ceci est un prétexte pour justifier la limitation de l’exercice des libertés. Le droit à l’association est un droit fondamental consacré par la Constitution algérienne. De plus, l’Algérie a ratifié toutes les conventions internationales, nous sommes donc tenus d’appliquer ces lois et de se soumettre à des mécanismes du contrôle de l’ONU. Et puis, il n’y a pas eu d’association en Algérie traduite en justice pour financement extérieur ou activité contre les intérêts du pays.
- Que pensez-vous du régime spécial consacré aux associations religieuses ?
Dans le monde entier, les associations religieuses sont régies par un dispositif spécifique pour faire la part des choses entre les activités caritatives et celles ayant trait aux partis politiques, notamment ceux à caractère religieux.

Bio express :

Né le 1er avril 1957 à Bouira, Me Noureddine Benissad effectua ses études primaires et secondaires dans sa ville natale. Il poursuivit ses études universitaires à Alger puis à Paris 7. Il a obtenu un magistère en criminologie à l’université d’Alger. Père de trois enfants, Me Noureddine Benissad est membre de la Ligue algérienne de la défense des droits de l’homme (aile Bouchachi), depuis 20 ans, et son vice-président depuis trois ans. Avocat depuis 1989, il fait partie du Conseil de l’ordre des avocats d’Alger. Son père est Mohand Amokrane, instituteur connu à Bouira, qui a contribué à la formation de plusieurs centaines de cadres.

viernes, 23 de diciembre de 2011

Análisis Electoral - Marruecos: La relativización del triunfo islamista y las perspectivas del gobierno de Benkiran, por Bernabé López

Fuente: Observatorio electoral TEIM, 22/12/2011

Ver: http://www.observatorioelectoral.es/ImgBase/AE-Marruecos_2011_Relavitizacion_del_triunfo_islamista.pdf

ALGERIE : Adoption d’une loi répressive sur les associations

Fuente: www.euromedrights.org, 22/12/2012

Copenhague-Alger, 20 décembre 2011 - Une loi répressive sur les associations a été adoptée par l’Assemblée nationale populaire (APN) le 13 décembre 2011. Le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) et ses organisations membres en Algérie, le Collectif des familles des disparu(e)s d’Algérie et la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) avaient, au mois d’octobre dernier, adressé aux députés de l’APN une lettre demandant la révision du projet de loi. Nos organisations regrettent que le texte adopté par l’APN n’ait pas subi de modifications substantielles et condamnent fermement les dispositions de ce texte qui ne garantissent pas le droit à la liberté d’association et imposent des restrictions importantes à la vie associative notamment en matière de coopération entre les associations algériennes et internationales. 
 
« Cette loi constitue une atteinte flagrante à la liberté d’association inscrite dans les Conventions internationales ratifiées par l’Algérie, lesquelles ont, selon la Constitution algérienne elle-même, valeur supérieure aux lois nationales » a déploré Kamel Jendoubi, président du REMDH.
 
« Au lieu de répondre aux attentes de réformes démocratiques, la nouvelle loi renforce les dispositions restrictives de la loi 90-31 de 1990 et codifie des pratiques abusives déjà largement mises en œuvre par les autorités administratives », continue Nassera Dutour, porte-parole de SOS-Disparus, organisation qui à ce jour n’a toujours pas pu s’enregistrer en Algérie.
 
                               
La constitution d’associations sera désormais soumise à un régime d’autorisation préalable qui remplacera le régime déclaratif, dit de simple notification, de la loi actuelle. Si cette nouvelle législation codifie une pratique déjà largement utilisée, elle vient renforcer le pouvoir des autorités administratives. En pratique, il est à craindre que les critères imprécis pour refuser l’enregistrement des associations permettront aux autorités administratives d’empêcher la constitution des organisations plus critiques vis-à-vis du gouvernement, comme les organisations de défense des droits de l’Homme ou de familles de disparus qui demandent l’abrogation de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale et militent pour la vérité et la justice.
 
En matière de financement des organisations, sous prétexte de mieux cadrer les fonds provenant de l’étranger, la nouvelle loi renforce les dispositions de la loi 90-31 qui exigeaient déjà une autorisation pour recevoir des fonds de l’étranger. Selon le texte adopté par l’APN, tout financement étranger sera interdit à priori en dehors des relations de coopération pour lesquelles est désormais exigée l’autorisation des autorités.
 
Par ailleurs, nos organisations s’inquiètent du renforcement du contrôle du pouvoir exécutif en matière de suspension ou dissolution des associations. « Selon le texte adopté, ajoute Me Mustapha Bouchachi - président de la LADDH – une décision administrative sera désormais suffisante pour suspendre les activités d’une association en cas d’ingérence dans les affaires internes de l’Algérie ou d’atteinte à la souveraineté nationale». Cette nouvelle disposition accroît le pouvoir de l’administration qui peut interférer dans la vie des associations à l’abri du contrôle judiciaire. Un pouvoir dont l’administration ne se prive pas: selon la presse déjà le 10 novembre dernier, sans que la nouvelle loi ne soit rentrée en vigueur, la Direction de la réglementation et des affaires générales (DRAG) de la wilaya d’Oran aurait procédé à la dissolution de dizaines d’associations locales.
 
Nos organisations appellent les autorités algériennes à procéder sans délai à la révision de ce projet de loi, dans la mesure où ses dispositions sont manifestement contraires à l’esprit et à la lettre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par l’Algérie le 12 septembre 1989, et à y apporter les modifications nécessaires afin de s’assurer qu’il soit conforme aux principes du droit international en matière de liberté d’association.
 
Nos organisations rappellent que seul un véritable processus participatif, transparent et inclusif avec la participation de l’ensemble des organisations indépendantes de la société civile peut aboutir à des réformes démocratiques.
 
Contacts:
REMDH : +45 32 64 17 00
CFDA : + 33 1 43 44 87 82
LADDH : + 213 21 23 80 86

LIBIA: UNA SOCIEDAD ATRAPADA EN LAS LUCHAS INTERNAS POR EL PODER

Fuente: actualidad.rt.com,


Publicado: 22 dic 2011 | 15:08 MSK
Última actualización: 22 dic 2011 | 17:22 MSK

Después de que los insurgentes libios y la OTAN lograron derrocar al régimen del coronel Muammar Gaddafi y asesinarlo, no queda enemigo al que enfrentarse en Libia, pero las tropas sin oficio militar en su mayoría se resisten a deponer las armas, mientras la sociedad está atrapada en sus luchas internas.
El jefe del Consejo Revolucionario de Trípoli, Abdullah Naker, advirtió que no será fácil construir  un nuevo país: “Actualmente el rebelde y su arma son uno. Va a ser muy difícil desarmar a nuestra gente. No vamos a dejar que nos roben esta revolución. No vamos a permitir que aparezcan otros Gaddafis”.
Ante la ausencia de un Ejército nacional organizado, las milicias han aprovechado el caos para imponer su ley en el nuevo proceso político libio: despliegan puntos de control en distintas urbes y se encargan de la seguridad ciudadana, pero además vigilan puntos estratégicos como las plantas petrolíferas o las fronteras.
La milicia de Zintan es la que tiene en estos momentos la mayor autoridad entre las distintas brigadas libias. En sus manos está el control del Aeropuerto Internacional de Trípoli y además, tienen retenido a Saif Al Islam. "El país necesita recuperar la estabilidad para que depongamos las armas", sostiene el jefe de Zintan, Mujtar Al Ajdar, que lucha desde marzo contra las fuerzas gaddafistas.
El problema es que no hay una mano central y Libia se ha convertido en un rompecabezas de guerrillas con intereses muy diversos. La guerrilla de Misurata, por ejemplo, fue la más asediada y golpeada por el ejército gaddafista y ahora busca algo más que el reconocimiento a su resistencia. Por su parte, los insurgentes de Bengasi aseguran que su lucha fue la chispa que generó la revolución y demandan más protagonismo. Y como ellos, un número indeterminado de milicias, que junto con las tribus, buscan más influencia en el poder. 
Actualmente Libia tiene formalmente un nuevo gobierno que intenta aumentar su autoridad y limar las asperezas entre las distintas guerrilas. Sin embargo, el Consejo Nacional de Transición está más que cuestionado, pues designaron un Ejecutivo sin haber sido elegido y sus representantes han sufrido varios intentos de atentados. Precisamente esas autoridades asumen que es un periodo difícil, pero afirman que el país saldrá adelante.
“En poco tiempo anunciaremos un sistema para estructurar el Ejército y restableceremos a la policía y los guardias fronterizos en no más de 100 días”, aseguró Abdel Jalil, presidente del nuevo gobierno libio.
No obstante, el vacío militar y de justicia está dejando un saldo de desaparecidos entre los que pelearon del lado del ex líder libio. Varias organizaciones de derechos humanos están pidiendo soluciones para que termine la impunidad.
Pero la preocupación reina no solo entre aquellos que apoyaron a las tropas gaddafistas, sino también entre los propios ciudadanos que apoyaron a los rebeldes pero ahora creen que es el momento de dejar las armas y crear un Ejército único.
El 20 de agosto pasado muchos libios celebraron la toma de Trípoli por los rebeldes. Pero unos meses más tarde esos cánticos se han convertido en gritos de protesta. Parte de la población comienza a perder la paciencia con los guerrilleros.
“Los últimos tres meses desde la liberación de Trípoli vemos armas y oímos disparos por todos lados y lo único que demandamos hoy es que todas las milicias se integren en un Ejército nacional o se marchen de la ciudad”, dice el libio Ibrahim Jimani, que expresa una opinión bastante difundida en la sociedad local.
Las rencillas entre las tribus, milicias y gobierno son parte de este periodo lleno de incertidumbres en el país, muy alejado de las expectativas de los que hicieron la revolución. Pero según los especialistas este es solo la punta del iceberg de las luchas internas que existen en la nueva Libia.

Articulo completo en:http://actualidad.rt.com/actualidad/internacional/issue_33973.html

Los islamistas dominan el primer Gobierno democrático de Túnez

Fuente: El País, 22/12/2011


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El primer ministro de Túnez, el islamista Hamadi Jebali, muestra, el martes, la lista de su primer Gobierno al presidente de la República, Moncef Marzouki. / - (AFP)

Ennahda, el partido islamista que ganó las elecciones (41,5% de los sufragios) en Túnez, domina el primer Gobierno democrático cuya composición fue anunciada hoy y que se sometió a la investidura de la Asamblea Constituyente que actúa como Parlamento.
Además de la jefatura del Gobierno, los islamistas cuentan con 18 ministros y secretarios de Estado sobre un total de 42 miembros del Ejecutivo, es decir el 45% de las carteras. Sus responsables van a desempeñar casi todas las carteras más importantes como Interior, Exteriores, Justicia, Derechos Humanos, Industria, Sanidad, Transportes, Agricultura y Enseñanza Superior.
Entre los miembros islamistas del Gobierno hay varios expresos políticos de la dictadura empezando por el primer ministro, Hamadi Jebali, que estuvo 16 años en la cárcel, y el titular de Interior, Ali Larayedh, cuya esposa Ouided Lagha, fue desnudada, grabada y torturada en las dependencias de ese ministerio. Nouredin Bhiri, nuevo ministro de Justicia, fue, en cambio, el abogado que más defendió a los presos islamistas.
Rafik Ben Abdessalem, el nuevo jefe de la diplomacia tunecina, es yerno de Rachid Ghanouchi, el líder de Ennahda que no ocupará ninguna cartera. Militante del sindicato estudiantil islamista clandestino, Abdessalem se exilió al Reino Unido en 1993 donde estudió en laUniversidad de Westminster y después trabajó para la cadena de televisión catarí Al Jazeera. En Londres conoció a Intissar, la hija del líder islamista, que es columnista del diario The Guardian. Su nombramiento ha suscitado un gran malestar en la sociedad civil.
El Congreso para la República (CPR, nacionalista de izquierdas) yEttakatol (socialista), los dos socios menores de la coalición gubernamental, se conforman con, respectivamente, seis y cinco ministerios y secretarías de Estado. Las dos carteras más importantes atribuidas al CPR son las de la Mujer y Formación Profesional mientras que a los socialistas les tocan los Asuntos Sociales y la Educación, pero sin las universidades.
En el Gobierno hay también doce ministros y secretarios de Estado independientes aunque algunos de ellos son afines a Ennahda. Ocupan carteras importantes como las de Defensa, Asuntos Religiosos, Hacienda y Cultura.
El Ejecutivo formado ayer durará hasta que la Asamblea Constituyenteconcluya la redacción de la nueva Carta Magna, una tarea que debería estar acabada dentro de un año, pero que se puede alargar unos meses más. De los 217 escaños de la Asamblea, elegida a finales de octubre, Ennahda dispone de 89.

Túnez estrena gobierno democrático un año después del inicio de las revueltas

Fuente: Agencia EFE – Túnez, 22 dic (EFE)
El primer ministro tunecino, Hamali Yamali, presentó hoy la lista oficial de los miembros que formarán el nuevo gobierno, que comenzará a funcionar una vez que este viernes obtenga el voto de confianza de la Asamblea Nacional Constituyente.
El nuevo gobierno transitorio interino, el primero salido de una proceso electoral democrático, está compuesto por 41 miembros de primera fila, una treintena de ellos con rango de ministro y once con el de secretario de Estado.
Antes de anunciar su composición, Yabali trazó la líneas prioritarias que su gobierno defenderá, en un discurso pronunciado antes de la sesión de debate.
El jefe del Ejecutivo se refirió en el mismo a las dificultades económicas y al deterioro que las infraestructuras productivas sufrieron a lo largo de este año, en el que la una revolución social derrocó al régimen del presidente Zine el Abedin Ben Ali.
"Hay que mejorar la vida cotidiana de los tunecinos, relanzando los medios económicos y ocuparse de las zonas deprimidas del interior del país en primer lugar", explicó.
Además, anunció que su gabinete se concentrará en introducir reformas para relanzar el mercado interior y exterior, avanzar en sectores estratégicos como la agricultura y el turismo, y animar el mercado financiero, en el que la banca islámica tendrá un mayor protagonismo.
Según sus palabras, la lucha contra la corrupción será constante, al tiempo que se renovarán todos los aparatos de seguridad del Estado, temidos durante la dictadura.
En cuanto a la educación, el objetivo es incrementar y mejor los niveles de calidad en la enseñanza en general y en la universitaria en particular, subrayó.
El sector de la información y la protección de los derechos humanos serán promovidos con toda nuestra energía y a todos los niveles, prometió.
En referencia a la política exterior, Yabali recalcó que se impulsarán la relaciones con los países vecinos, en particular con Libia además de Palestina, cuya causa es la de todos los musulmanes, opinó.
Yabalí presentó el nombre de treinta personalidades para las carteras ministeriales, y once secretarías de Estado.
El único ministro que permanece en el nuevo gabinete es el de Defensa, Abdelkarim Zbidi, mientras que los ministerios de soberanía serán ocupados por históricas figuras del partido islamista An Nahda.
El abogado Nuredin el Behiry ocupará Justicia; Ali Laaridi, Interior y Rafik ben Abdesalem, yerno del presidente del partido, Rashid Gannuchi, será el jefe de la Diplomacia.
Además, la cartera de Inversiones y Cooperación Internacional ha sido asignada a Rida Bettaieb, y la correspondiente a Tecnología a Mongi Marzouki.
El número de ministerios se ha visto multiplicado, desde los 23 que había a los actuales 30, debido a la división de carteras como las de Turismo y Comercio o las de Justicia y Derechos Humanos.
Las dos fuerzas políticas asociadas An Nahda, el Consejo por la República (CPR), y partido Al Takatol, obtienen, cada una, cuatro ministerios y varias secretarias de Estado
Para la formación de centro izquierda Al Takatol son las carteras de Lucha contra la corrupción, Finanzas, Asuntos Sociales, Educación y Turismo.
El CPR liderará los ministerios de Reforma Administrativa, Formación profesional y empleo, Patrimonio del Estado, y el ministerio de la Mujer.
Entre las personalidades independientes que entran a formar parte del nuevo Ejecutivo destaca el catedrático de Sociología, Mehdi Mabruk, ex miembro de An Nahda, que dirigirá Cultura, y el de Asuntos Religiosos, Nur el din Khadmi.
Además, el presidente del Gobierno contará con la asistencia de cuatro consejeros especiales que no son miembros del gobierno, entre los que destaca el abogado Abdelfatah Moro, líder histórico del islam político tunecino, pero que concurrió a las pasadas elecciones en listas de islamistas independientes.
Tras ser anunciada la composición del gabinete, la Asamblea Constituyente inició sus deliberaciones, aunque pospuso para el viernes el voto de confianza, trámite necesario para que el Ejecutivo arranque.
Túnez estrena así gobierno casi un año después de que el vendedor ambulante Mohamad Buazizi se prendiera a lo bonzo en protesta por las penosas condiciones que padecía y desatara con esa acción una oleada de protestas en todo el mundo árabe-musulmán que han causado la caída de cuatro regímenes y puesto contra las cuerdas a otros como los de Bahrein y Siria.
Por Miguel Albarracín

jueves, 22 de diciembre de 2011

Aplazan juicio en Túnez contra expresidente Ben Ali y 41 altos responsables

Fuente: Univision noticias.com, 21/12/2011

El tribunal militar de Túnez postergó este miércoles al 3 de enero un juicio contra el derrocado presidente tunecino Zine El Abidine Ben Ali y unos cuarenta altos responsables de su régimen, informó una fuente judicial a la AFP.
Este grupo será juzgado por su papel en la muerte de 43 manifestantes y las heridas causadas a otros 97 en la gobernación de Túnez y otras ciudades del norte del país.
Ben Ali será juzgado en rebeldía pero los otros 41 acusados comparecieron ante el tribunal, entre ellos el general Ali Seriati, exjefe de la seguridad presidencial y dos exministros del Interior, Rafik Belhaj Kacem y Ahmed Friaa, constató la AFP.
"Su complicidad con Ben Ali es evidente, eran los jefes de seguridad los que tomaban las decisiones. Daban órdenes por teléfono con la intención de no dejar rastro", dijo el presidente del tribunal, Hédi Ayari.
El expresidente tiene 18 causas abiertas, por homicidio voluntario, complot contra la seguridad del Estado y uso y tráfico de droga.
Ben Alí ya tiene acumulados 66 años de cárcel y es objeto, junto a su esposa Leila Trabelsi, de una orden de captura internacional.

ONU anuncia avances para esclarecer los abusos de derechos humanos en Libia

Fuente: Mercurio digital, 21/12/2011

La Comisión de Investigación de la ONU sobre las violaciones a los derechos humanos cometidas durante el conflicto en Libia destacó hoy los avances y compromisos hechos por las autoridades de ese país para encarar ese tipo de abusos.
El panel de tres expertos, encabezado por Phillipe Kirsch, viajó a esa nación norafricana del 30 de noviembre al 16 diciembre, donde se entrevistó con el presidente del Consejo Nacional de Transición libio y otros funcionarios gubernamentales, así como con representantes de ONG y distintas personas que actualmente están detenidas.
El grupo de expertos regresará a Libia el mes que viene para visitar varias ciudades más donde se enfrentaron las fuerzas leales a Muammar al-Qadhafi y las del movimiento rebelde prodemocrático.

España acogerá a 125 refugiados de la crisis Libia en los próximos días

Fuente: epsocial, 21/12/2011

España acogerá en los próximos días a un total de 125 personas que tuvieron que abandonar sus hogares por la guerra de Libia, atendiendo a un compromiso internacional y a la política de reasentamiento de refugiados por cupos que dicta la Ley de Asilo, Refugio y Protección Subsidiaria en España en cumplimiento de las directivas europeas en la materia.
   Según han informado fuentes oficiales, el Ejecutivo socialista ha traspasado al 'popular' la existencia de este compromiso, por el que se reasentará a España en los próximos días a 25 refugiados que se encuentran en un campamento de Malta, y a un centenar que actualmente siguen en Libia.
   Todos han sido ya identificados y documentados y el presupuesto para su traslado a España está ya disponible, así como los recursos para su acogida e integración en el país, conforme han indicado las mismas fuentes.
   El reasentamiento es un proceso mediante el que un refugiado que ha huido de su país de origen --donde es perseguido por motivos de raza, religión o posición política, entre otros-- y que ha encontrado cobijo temporal en otro país, es reasentado en un tercer Estado seguro donde se le proporcionará protección permanente.
   El cupo de reasentamiento para 2011 fue aprobado en Consejo de Ministros el pasado 7 de octubre, siete meses después de la celebración de un Consejo de Europa en el que se puso de relieve la gravedad de la situación que atravesaban los habitantes de Libia.
   La elección de refugiados a reasentar nace de una petición del Alto Comisionado de Naciones Unidas para los Refugiados (ACNUR), que cada año evalúa las necesidades a nivel internacional y propone a los Estados la acogida de nacionales de un país u otro en función de las circunstancias. Una vez aceptada la propuesta del ACNUR, el país implicado se pone en marcha.
   En el caso de España, para la selección de los refugiados se han enviado misiones a Libia y Malta compuestas por miembros de la Dirección General de Política Interior y de la Dirección General de Integración de los Inmigrantes del Ministerio de Trabajo, que han contado con el apoyo de las Embajadas y Consulados Generales.
   El reasentamiento quedó recogido en la Ley de Asilo vigente desde noviembre de 2009 y, en consecuencia, el Gobierno estableció un cupo de acogida para el año 2010, cifrado en un centenar de personas. Sin embargo, no llegó a aplicarse estrictamente porque el Estado se hizo cargo de una serie de disidentes políticos cubanos y sus familias tras el acuerdo que alcanzaron la Iglesia Católica y el régimen de Cuba.

miércoles, 21 de diciembre de 2011

Moroccan Islamists quit Arab Spring-inspired opposition movement

Fuente: Reuters, 20/12/2011, By Souhail Karam
RABAT (Reuters) - An Islamist group seen as the main opposing force to Morocco's monarchy has suspended its involvement in a movement inspired by revolts in Tunisia and Egypt, citing the need for a new deal with secularist activists to bolster its ideology.
Al-Adl wal Ihsane's move comes at a tense time for the February 20 Movement whose regular protests, aimed at stripping the Arab world's longest-serving dynasty of its sweeping powers, have thinned considerably in recent weeks.
On Monday, it suspended its youth wing's involvement in the February 20 Movement, said Fathallah Arsalane, a member of al-Adl wal Ihsane's (Justice and Spirituality) Guidance Council.
"We have suffered marginalisation at the hands of some parties in February 20 and this involved the ceiling of political demands, a ban on making public statements and the use of slogans that reflect our group's ideology," Arsalane told Reuters.
"We are stopping our action within the February 20 Movement but we can continue outside it ... We want a real partnership with everyone, including secularists and left-wing activists."
Al-Adl is seen as Morocco's biggest and best-organised Islamist group. It is active mostly in universities and in helping the poor, but it is banned from politics due mostly to what is seen as its hostile rhetoric towards the monarchy.
"Why do we have to tie ourselves to the extent of saying 'No, we need to mention that we want a constitutional monarchy?'. For some it may sound too bold a demand, others may think it's too shy," he said.
"Why did they have to prohibit slogans like "Allah is the Greatest" and others against prejudice. In doing so, you marginalise a large fraction of Moroccans".

The February 20 Movement, named after the date of its first protests, is a leaderless, motley group of activists mostly from al-Adl, small secularist left-wing parties, and Salafis.
Morocco has not had a revolution of the kind seen elsewhere in north Africa. King Mohammed is still firmly in charge after he responded with limited reform.
He offered to trim his powers under constitutional reform that won overwhelming support in a July 1 refrendum. He later brought forward parliamentary polls by almost a year which handed moderate Islamists in Justice and Development Party (PJD) their first chance to lead a government.
Unlike al-Adl, PJD is firmly attached to the monarchy.
"The Moroccan regime has circumvented pressures by the February 20 Movement," Arsalane said. "February 20 has accomplished its mission: It has restored confidence in the possibility of change and the culture of protests."
The main principles for any partnership, he said, should be "fighting despotism and corruption, a democratic constitution that gives power to the people and ensuring equal opportunities on political participation by lifting all restraints".
After winning the election, PJD have invited al-Adl to enter Moroccan politics and push for change under the country's institutions. Arsalane dismissed the existence of any link between PJD's call and al-Adl's withdrawal from February 20.
"Many say that the only way to politics in Morocco is under the institutions," Arsalane said. "This is pure fallacy because these institutions have no legitimacy whatsoever."

Morocco: 'The Indignant' Versus the Government

Fuente: allafrica.com, 20/12/2011

The jailing of a Moroccan rapper Mouad Belrhouate, aka LHAKED L7A9AD, popularly known as The Indignant, has outraged cultural activists across Africa. LHAKED is celebrated as the February 20 Movement's "Voice of freedom" and his imprisonment has sparked a creative social-media campaign calling for his release.

The February 20 Movement for Change was a peaceful anti-government protest by the Moroccan youth movement planned on the social networking site, Facebook. It took place on 20 February 2011 with demands for mainly constitutional reform. Those opposing the regime are now known, after the Facebook group, as the February 20 Movement for Change.
@Mamfakinch tweeted: "Help free Moroccan democracy activist & rapper Mouad Haked. Take pic of yourself w/ sign reading #FreeHaked." The blogger-community Global Voices has reported a sudden surge in arrests among pro-democracy activists and online campaigners in Morocco, where charges are allegedly fabricated.
Calling for the rapper's freedom at Africa's historical first Arterial Network Creative Economic Conference held in Nairobi last week, human rights and cultural activists from Tunisia to South Africa were photographed by Artwatch Africa with a sign in Arabic making an appeal to: "Free Mouad". Photographs of fellow activists, musicians, artists and concerned individuals across the world, holding the protest sign in their own language, have been pouring into the inbox of a young Moroccan artist and human-rights activist, Maria Karim, on her FreeMouad@gmail account.
"I started the campaign to highlight the injustice of his arrest. The idea is to make a series of Youtube videos protesting his arrest on 9 September in Casablanca," said Karim. She used LHAKED L7A9AD's music with stills of people from all over the world protesting by holding their hand-made signs in different languages, all of which read: "Free Mouad".
In response to the need for monitoring freedom of creative expression in Africa, Artwatch Africa, a project of the Arterial Network, (founded by the Mimeta Centre for Culture and Development), although already active, is still in the process of being formed as voluntary watchdog. At the Creative Economic Conference in Nairobi, Dounia Benslimane, co-ordinator of Artwatch Africa said: "We want it to be known across Africa and the world that this is not acceptable. LHAKED has been vocal in our revolution and now he has been silenced. His lyrics are viewed as provocative, but all he is doing is calling for justice and dignity and respect of human rights. He is reflecting the requests of the Freedom Movement."
Benslimane said the right to freedom of expression was fundamental to artistic practice and that artists in Africa are not excluded from the assault on freedom of expression experienced by other sectors of society such as media practitioners, opposition activists, academics, and so on.
"Musicians are jailed in Cameroon, actors are arrested in Zimbabwe and writers have their works banned in a number of countries, yet many governments have signed up to African and international cultural policy instruments that commit them to supporting freedom of expression," she challenged.
Unesco's Recommendation concerning the Status of the Artist calls on member states to "protect, defend and assist artists and their freedom of expression". The Unesco Convention on the Protection and Promotion of the Diversity of Cultural Expressions reaffirms that "freedom of thought, expression and information, as well as diversity of the media, enable cultural expressions to flourish within societies". The AU's Plan of Action on the Cultural and Creative Industries in Africa adopted in Algiers in October 2008, agrees to "guarantee freedom of expression for creative and performing artists".
Article 19 of the Universal Declaration of Human Rights states that everyone has the right to freedom of expression; this right includes freedom to hold opinions without interference and to seek, receive and impart information and ideas through any media and regardless of frontiers.
LHAKED's arrest in this year of the Arab Spring, highlights the continued blatant lack of freedom experienced by artists on the continent. Freemuse, the respected World Forum on Music and Censorship, an independent international organisation which advocates freedom of expression for musicians and composers worldwide, confirmed that LHAKED's arrest was just one of a series of arrests of artists being arrested on the continent.
Martin Cloonan, chairperson of Freemuse and professor of popular music politics at the University of Glasgow said that it was the alarmingly widespread nature of censorship in music that led to the creation of Freemuse.
"Egyptian singer, Ramy Essam for example, played an important role during the Egyptian revolution and suffered severe beatings and torture as a consequence. He personifies the powerful role that music played in the Arab Spring," Cloonan said. Time Out London declared Essam's song, Irhal, number three on a Top 100 list of songs that changed history, calling it: "one of the most influential songs of the modern age".
"Cameroon reggae artist Joe la Conscience has been arrested 15 times and the radio stations are afraid of playing his music," added Cloonan.
"Fellow Cameroon singer, Lapiro de Mbanga was arrested in April 2008 and is still in prison - and the list goes on."
Moroccan rapper LHAKED remains in detention. His trial scheduled for last week was postponed.

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Jebali presenta ante el presidente de Túnez la composición del nuevo Gobierno

Fuente: La razón.es, 20/12/2011

El primer ministro designado de Túnez, Hamadi Jebali, ha presentado este martes por la tarde ante el presidente del país, Moncef Marzouki, la composición del Gobierno que el partido ganador de las últimas elecciones, el islamista Ennahda, ha logrado cerrar con sus dos socios de coalición: Congreso por la República (CPR) y Ettakattol.


Marzouki encargó la semana pasada a Jebali que formase gobierno en un plazo inferior a tres semanas y, con el nombre de los futuros ministros ya sobre la mesa, el presidente ha destacado que será la primera administración elegida por el pueblo desde la revuelta que derrocó en enero al entonces jefe de Estado, Zine al Abidine Ben Alí.

Jebali se ha mostrado confiado en que la propuesta presentada logrará el respaldo de la Asamblea Nacional Constituyente. El futuro primer ministro ha adelantado que tratarán de cumplir con las reivindicaciones del pueblo tunecino y, de forma especial, de la juventud, según informa la agencia de noticias oficial TAP.

Pese al paso dado por Jebali, oficialmente se desconoce de que forma quedará repartido esta administración tripartita y si, como parece, Ennahda tendrá bastante más peso que sus socios.

Las tres formaciones ya habían acordado repartirse los tres principales cargos: el CPR se reservó la jefatura de Estado, Ettakattol la presidencia de la Asamblea Constituyente y Ennahda la jefatura del Ejecutivo. 

La Haya no investigará a la OTAN

Fuente: Pagina 12, 20/12/2011


La fiscalía del Tribunal Penal Internacional (TPI) no investigará por el momento la muerte del depuesto líder libio Muammar Khadafi, ejecutado tras ser capturado por los combatientes del Consejo Nacional de Transición (CNT), hace dos meses. En un comunicado difundido ayer, el TPI señaló que esperará para ver si las autoridades libias esclarecen lo ocurrido en Sirte el 20 de octubre, cuando el coronel fue capturado con vida. De este modo, la fiscalía responde a la solicitud realizada la semana pasada por la hija del depuesto líder, Aisha Khadafi, quien reclamó a la Corte una investigación sobre las muertes de su padre y de su hermano Mutassim.
En el comunicado, la Oficina del Fiscal confirma que revisará lo ocurrido en Libia y presentará en mayo de 2012 un nuevo informe ante el Consejo de Seguridad de la ONU. Además, asegura que hará pública “su estrategia con miras a las futuras investigaciones de los crímenes de guerra cometidos en Libia, incluida la muerte de Khadafi”. No obstante, el texto difundido por la cadena de noticias CNN aclara que cualquier investigación en firme “dependerá de las actividades de las autoridades nacionales libias” y de si “realizan investigaciones completas”.
El abogado de Aisha Khadafi, Nick Kaufman, preguntó en una carta dirigida el 13 de diciembre al fiscal jefe del TPI, el argentino Luis Moreno Ocampo, si tenía pensado dar algún paso para investigar estas muertes, ya que consideraba que Khadafi y su hijo “fueron capturados vivos y, en ese momento, no suponían ninguna amenaza para nadie”. Tras su captura, añadió en su misiva: “Fueron asesinados de la forma más horrible”.
El fiscal de la Corte Penal Internacional, el argentino Luis Moreno Ocampo, dijo el jueves que existen serias sospechas de que la muerte del derrocado hombre fuerte de Libia fue un crimen de guerra. Moreno Ocampo también señaló que el gobierno libio debe informar a la CPI para el 10 de enero si entregará al hijo de Khadafi, Seif Al-Islam. Y remarcó, en diálogo con los periodistas, que “elevamos nuestra preocupación” al gobierno interino libio y le preguntamos cómo investigará los crímenes cometidos por todos los bandos en el levantamiento contra el antiguo régimen.
“La muerte de Muammar Khadafi es uno de los asuntos que deben ser clarificados, porque hay serias sospechas de que se trató de un crimen de guerra”, dijo Moreno Ocampo a la prensa tras presentar un informe al Consejo de Seguridad de la ONU. El fiscal de la CPI dijo que sus investigadores habían estado en Libia la semana pasada para continuar la pesquisa. “Estamos trabajando muy estrechamente con el gobierno de Libia, que tiene que manejar una situación muy compleja”, indicó.